19.08.2008
l'homme sans statut
Soixante ans et à peine un cheveu blanc,
Il a su me redonner le sourire,
Tel un père de remplacement,
Toujours prêt à courir.
Entre grimaces et clins d'oeil
Nous nous comprenions toujours.
J'oubliais du père manquant le cercueil
Et rayonnais,jour après jour.
...
Désormais,j'évoque d'un autre ton
Cet homme resté sans statut
Qui a raccroché d'un simple "Salut"
A mes nerfs encore en ébullition.
Y aura-t-il place au pardon?
Déjà j'entends l'alarme retentir,
Sonnant la tristesse avec ses flonflons,
Et des larmes à n'en plus finir...
17:35 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



