19.08.2008
l'homme sans statut
Soixante ans et à peine un cheveu blanc,
Il a su me redonner le sourire,
Tel un père de remplacement,
Toujours prêt à courir.
Entre grimaces et clins d'oeil
Nous nous comprenions toujours.
J'oubliais du père manquant le cercueil
Et rayonnais,jour après jour.
...
Désormais,j'évoque d'un autre ton
Cet homme resté sans statut
Qui a raccroché d'un simple "Salut"
A mes nerfs encore en ébullition.
Y aura-t-il place au pardon?
Déjà j'entends l'alarme retentir,
Sonnant la tristesse avec ses flonflons,
Et des larmes à n'en plus finir...
17:35 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
un petit "salut" amicale en passant.
J'espère que les vacances se sont bien passées :)
Une poésie mélancolique, en plein été ? Bigre.
En tout cas continue d'écrire, je repasse toujours par ici ;)
Ecrit par : j-mark | 26.08.2008
et ouais la mélancolie frappe comme ca n'importe quand pour des conneries en plus.menfin...les vacances ne sont pas finies,je pars demain a venise alors jespere revenir avec une note plus gaie!
ce n'est pas parce que je n'ai pas laissé trace de mon passage que je n'ai pas savouré tes dernieres notes...:D
bonne fin de vacances!
Ecrit par : flalala | 27.08.2008
Ecrire un commentaire