06.06.2008
lasss
"Je suis pendu(e) par les pieds,tout(e) rouge et le souffle coupé..."
Découvrez Cali!
Un père qui me quitte...
Jamais je n'oublierais
Comme la tristesse vient vite
et jamais ne disparaît.
Un chéri qui se veut à vie...
Seule je pleure, sans doute,
Avec lui plus souvent je ris.
Toujours reste l' éternel doute.
Une lassitude qui me tient
Pour un oui, pour un non
Et je me souviens
d'un temps sans questions.
Moments enfantins
Où l'on se fout de tout,
Peu importent les baratins
Puisque l'on joue...
14:37 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



Commentaires
hé bé, ça fsait longtemps que j'était plus venu, j'avais pas vu que tu t'était remise à écrire...
agréable à lire! ^_^
Ecrit par : j-mark | 17.06.2008
eh ouais je ne pouvais pas délaisser ce blog completement....merci de marquer ton passage par un chtit commentaire...a+
Ecrit par : flalala | 21.06.2008
Je reviens dans ce lieu un peu désert.
Désert comme le sont les contre-escarpe qui hantent les chemins de Frances. Désert donc, silencieux même. Désert, mais si plein de souvenirs et des échos du souvenir.
Je relis ton texte avec attention, je n'avais pas vu le lyrisme triste qu'y s'y rattache, comme une langueur qui s'espère une voie...
Je le relis alors plus précisément et je me dis que j'ai bien fait : celui-ci tranche nettement avec les précédents et marque quelque chose de plus profond et de plus complexe.
Peut-on dire que l'on apprécie ce texte?
Oui, sans nulle doute possible !
Ecrit par : j-mark | 06.08.2008
oula tu te déchaines...n'en fais pas trop quand même...
je comprends que mon blog desert te fasse pitié mais faut pas se sentir obligé...lol
c'est super sympa de me dire tout ça...jvais peut etre essayer du coup de me remettre a ecrire des pouèmes vu que je rentre dans la periode glande des vacs...
et puis jvais jeter un oeil a tes dernieres notes histoire de te rendre la pareille en longueur de commentaire
a +
Ecrit par : flalala | 06.08.2008
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