21.01.2008

Sans issue

 

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Un calme quasiment silencieux,

Et voilà que je somnole.

Pleurent mes yeux;

Tremblent mes giboles.

 

A un absent papa je pense...

Et mon corps, triste fête,

Bouillonne à tue tête

Comme une macabre transe.

 

Le passé me fiche en l'air

Le futur m'angoisse à pleins poumons.

Dans un labyrinthe de questions,

Jamais je ne gère, j'erre.

 

 

A cheval entre plusieurs mondes

Jamais où et quand il faut

Des sueurs de peur m'inondent

Et je ne trouve jamais d'eau.

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