21.01.2008
Sans issue

Un calme quasiment silencieux,
Et voilà que je somnole.
Pleurent mes yeux;
Tremblent mes giboles.
A un absent papa je pense...
Et mon corps, triste fête,
Bouillonne à tue tête
Comme une macabre transe.
Le passé me fiche en l'air
Le futur m'angoisse à pleins poumons.
Dans un labyrinthe de questions,
Jamais je ne gère, j'erre.
A cheval entre plusieurs mondes
Jamais où et quand il faut
Des sueurs de peur m'inondent
Et je ne trouve jamais d'eau.
17:19 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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