19.08.2008

l'homme sans statut

 

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Soixante ans et à peine un cheveu blanc,

Il a su me redonner le sourire,

Tel un père de remplacement,

Toujours prêt à courir.

Entre grimaces et clins d'oeil

Nous nous comprenions toujours.

J'oubliais du père manquant le cercueil

Et rayonnais,jour après jour.

...

Désormais,j'évoque d'un autre ton

Cet homme resté sans statut

Qui a raccroché d'un simple "Salut"

A mes nerfs encore en ébullition.

Y aura-t-il place au pardon?

Déjà j'entends l'alarme retentir,

Sonnant la tristesse avec ses flonflons,

Et des larmes à n'en plus finir...

06.06.2008

lasss

"Je suis pendu(e) par les pieds,tout(e) rouge et le souffle coupé..." 


Découvrez Cali!

 

 

 

Un père qui me quitte...

Jamais je n'oublierais

Comme la tristesse vient vite

et jamais ne disparaît.

 

Un chéri qui se veut à vie...

Seule je pleure, sans doute,

Avec lui plus souvent je ris.

Toujours reste l' éternel doute.

 

Une lassitude qui me tient

Pour un oui, pour un non

Et je me souviens

d'un temps sans questions.

 

Moments enfantins

Où l'on se fout de tout,

Peu importent les baratins

Puisque l'on joue... 

21.01.2008

Sans issue

 

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Un calme quasiment silencieux,

Et voilà que je somnole.

Pleurent mes yeux;

Tremblent mes giboles.

 

A un absent papa je pense...

Et mon corps, triste fête,

Bouillonne à tue tête

Comme une macabre transe.

 

Le passé me fiche en l'air

Le futur m'angoisse à pleins poumons.

Dans un labyrinthe de questions,

Jamais je ne gère, j'erre.

 

 

A cheval entre plusieurs mondes

Jamais où et quand il faut

Des sueurs de peur m'inondent

Et je ne trouve jamais d'eau.

29.06.2007

mots

 

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Quand d’autres s’amusent

Et rient de leurs verres qui se vident,

De sentiments intérieurs j’abuse

Pour que sortent des vers toujours aussi arides.

 

Avec ou sans les autres, l’inspiration m’assèche :

Je m’ouvre sur un triste intérieur

Rendant ma gorge encore plus rêche.

Je sens se replier mon pauvre cœur.

                   ...

Mots, qui viennent quand ça leur chante,

Je ne veux plus avoir conscience

De leur emmerdeuse existence

Pour vivre enfin, sans qu’ils me hantent

 

essai du soir

"je sèche,comme tu vois" -M-mmmm

23.05.2007

Mamancolie

A quoi sert de parler sarkozy

quand au sein même de ma famille

je ne me sens de personne la fille

 

tu aurais pu être là aujourd'hui

du haut de tes quasi soixante ans

tout simplement,comme second parent

 ...

marre de  ces perpétuels conflits

avec celle qui aura sa fête dans quelques temps

et pour qui j'ai tant de sentiments différents

 

j'aimerais que revienne le calme de l'enfance:

ne voir de la vie

que les chouettes danses...

20.05.2007

France à plusieurs faces

encore de quoi saouler peut être,mais il n'y a effectivement rien de plus saoulant...

 

 

 

 

France à plusieurs faces

Ce soir tu as fait que

Cet homme passe

 

Honte d’un pays soit disant uni:

Certes, mais qu’autour du plus pourri

 

Gauches et droites dans la face

Tu ne mérites pas mieux

 

Honte à tous les ballons bleus

Qui attendent que tu fasses

Tout ce que tu as promis

 

….et déjà,

 

Te voilà, dévalant les marches de L’Elysée.

Les anti sarkosistes auraient-ils été enfermés pour dissidents?

Enfin libéré, tu souris de tes plus belles dents,

Et frimes à souhait sur tous les écrans de télé.

 

Du leader centriste simple imitateur,

Tu t’es hypocritement, mais bien, débrouillé :

Ca y est, politiciens de tout bord sont à tes pieds,

Et se joignent à ton sourire pourtant manipulateur.

 

Combien de temps encore

Pourras-tu nous infliger ton visage bronzé,

Et ne donner toujours plus d'or

Qu’à ceux qui n’en donneront jamais.

 

Attend de voir une France qui va se réveiller,

Si l’on coupe tes ondes manipulatrices,

Rien n’est encore tracé.

Reste à savoir comment tu sauras gérer son caprice....;)

04.03.2007

Amour me tueras tu?^^

 Jacques Dutronc chantait: "Amour tu me tueras..."

En cette période de printemps des poètes,  j'ai eu envie d'écrire ces quelques vers... 

 

 

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De la diagonale à la verticale,

Mon corps n’a cessé de bouger…

Enfin, dans notre lit libéré,

Toi, mon amour fatigué, tu t’affales.

 

Ton sourire s’efface en douceur,

Mon trésor s’endort

Pour je ne sais combien d’heures.

 

Pourtant, mon cœur est toujours plein d’or

Tout au long de la nuit,

Parce que tu restes encore auprès de lui.

 

Au petit matin,

Voilà tes lèvres qui m’effleurent:

Plaisir quasi-quotidien.

 

Puis d’un sourire commun,

Arrivent nos purs moments de délire :

Nous redevenons des gamins.

 

Mais qu’importe!

Avec toi je ne sens pas le temps défiler.

Il paraît pourtant qu’il passe sous toutes les portes,

Mais la nôtre doit souvent lui être fermée.

 

C’est quand elle te laisse t’évader,

Que je me mets à maudire

Passé et avenir qui viennent tout compliquer:

Je ne sais plus qui et quoi aimer ou haïr.

L’amour m’aurait il rendue bête ?

Je pleure comme je ris :

De toi, cœur follement épris…

Mais où ai-je la tête ?

 

Tantôt madeleine ramollie,

Larmoyante jusqu’à l’infini ;

Tantôt ridicule ouistiti,

Envieux de pires folies.

 

Amour, j’aime tant comme tu mêles joie et tristesse,

Comme tu rends douces ou ardentes nos caresses.

Peut être n’es tu après tout que simple bêtise

Mais je te garde jusqu’à ce que naturellement  tu cesses,

Peu m’importe ce que les gens disent.

 

 

Une chirounette comblée. 

 

 

Merci à j-marK pour ses précieux conseils de poète (et non de rimailleur...t'es un vrai pro en la matiere!;))

 

18.06.2006

diskret

 

 

 

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Le regard vide,

Je passe et repasse

D’un pas rapide:

Personne ne me dépasse.  

     

Travailler l’absence:

Voici ma profession.

 

Les conversations ne me disent pas,

Alors je me précipite dans un ailleurs,      

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Personne ne se préoccupe de moi,

Et je ne vois même pas passer l’heure…

 

Fuir la présence,

En usant de discrétion.

 

 

Mon silence est soudain perturbé par un autre:

La pause orale générale.

Le silence est devenu nôtre:

Il faut que je parle.

 

Manque d’experience

Face à une telle situation:

La première parole d’une discrète

Semble toujours bête!

05.06.2006

SANS NUIT

 un ancien "poeme" illustré par un tableau de Francis Bacon....

SANS NUIT

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Rouge sang coule dans les fentes de la peau entaillée,

Circule,

Va, vient, mais sans se presser,

Il s' amuse a faire des bulles.

 

Ici, des corps se sont déchaînés,

jusqu' a inonder le lit.

A present, comme recroquevillés,

on dirait que commence leur nuit.

Poeti poeta

Voici une categorie PO E SIE (cf les Inconnus)

 

 

oublions tt ce qui est chiffre, nombre(simple ou complexe dailleurs) et amusons nous avec les MOTS...(toujours des mots....:)) de notre "chere" langue francaise !

 

cette categorie regroupera des sortes de poemes dune non poete et vous pourrez y laisser vos comentaires et aussi "poeter" a votre tour....sans probleme....^^

a bian duo!