19.08.2008
l'homme sans statut
Soixante ans et à peine un cheveu blanc,
Il a su me redonner le sourire,
Tel un père de remplacement,
Toujours prêt à courir.
Entre grimaces et clins d'oeil
Nous nous comprenions toujours.
J'oubliais du père manquant le cercueil
Et rayonnais,jour après jour.
...
Désormais,j'évoque d'un autre ton
Cet homme resté sans statut
Qui a raccroché d'un simple "Salut"
A mes nerfs encore en ébullition.
Y aura-t-il place au pardon?
Déjà j'entends l'alarme retentir,
Sonnant la tristesse avec ses flonflons,
Et des larmes à n'en plus finir...
17:35 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.06.2008
lasss
"Je suis pendu(e) par les pieds,tout(e) rouge et le souffle coupé..."
Découvrez Cali!
Un père qui me quitte...
Jamais je n'oublierais
Comme la tristesse vient vite
et jamais ne disparaît.
Un chéri qui se veut à vie...
Seule je pleure, sans doute,
Avec lui plus souvent je ris.
Toujours reste l' éternel doute.
Une lassitude qui me tient
Pour un oui, pour un non
Et je me souviens
d'un temps sans questions.
Moments enfantins
Où l'on se fout de tout,
Peu importent les baratins
Puisque l'on joue...
14:37 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.01.2008
Sans issue

Un calme quasiment silencieux,
Et voilà que je somnole.
Pleurent mes yeux;
Tremblent mes giboles.
A un absent papa je pense...
Et mon corps, triste fête,
Bouillonne à tue tête
Comme une macabre transe.
Le passé me fiche en l'air
Le futur m'angoisse à pleins poumons.
Dans un labyrinthe de questions,
Jamais je ne gère, j'erre.
A cheval entre plusieurs mondes
Jamais où et quand il faut
Des sueurs de peur m'inondent
Et je ne trouve jamais d'eau.
17:19 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2007
mots
Quand d’autres s’amusent
Et rient de leurs verres qui se vident,
De sentiments intérieurs j’abuse
Pour que sortent des vers toujours aussi arides.
Avec ou sans les autres, l’inspiration m’assèche :
Je m’ouvre sur un triste intérieur
Rendant ma gorge encore plus rêche.
Je sens se replier mon pauvre cœur.
...
Mots, qui viennent quand ça leur chante,
Je ne veux plus avoir conscience
De leur emmerdeuse existence
Pour vivre enfin, sans qu’ils me hantent
essai du soir
"je sèche,comme tu vois" -M-mmmm
23:47 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.05.2007
Mamancolie
A quoi sert de parler sarkozy
quand au sein même de ma famille
je ne me sens de personne la fille
tu aurais pu être là aujourd'hui
du haut de tes quasi soixante ans
tout simplement,comme second parent
...
marre de ces perpétuels conflits
avec celle qui aura sa fête dans quelques temps
et pour qui j'ai tant de sentiments différents
j'aimerais que revienne le calme de l'enfance:
ne voir de la vie
que les chouettes danses...
23:00 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2007
France à plusieurs faces
encore de quoi saouler peut être,mais il n'y a effectivement rien de plus saoulant...
France à plusieurs faces
Ce soir tu as fait que
Cet homme passe
Honte d’un pays soit disant uni:
Certes, mais qu’autour du plus pourri
Gauches et droites dans la face
Tu ne mérites pas mieux
Honte à tous les ballons bleus
Qui attendent que tu fasses
Tout ce que tu as promis
….et déjà,
Te voilà, dévalant les marches de L’Elysée.
Les anti sarkosistes auraient-ils été enfermés pour dissidents?
Enfin libéré, tu souris de tes plus belles dents,
Et frimes à souhait sur tous les écrans de télé.
Du leader centriste simple imitateur,
Tu t’es hypocritement, mais bien, débrouillé :
Ca y est, politiciens de tout bord sont à tes pieds,
Et se joignent à ton sourire pourtant manipulateur.
Combien de temps encore
Pourras-tu nous infliger ton visage bronzé,
Et ne donner toujours plus d'or
Qu’à ceux qui n’en donneront jamais.
Attend de voir une France qui va se réveiller,
Si l’on coupe tes ondes manipulatrices,
Rien n’est encore tracé.
Reste à savoir comment tu sauras gérer son caprice....;)
15:44 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.03.2007
Amour me tueras tu?^^
Jacques Dutronc chantait: "Amour tu me tueras..."
En cette période de printemps des poètes, j'ai eu envie d'écrire ces quelques vers...
De la diagonale à la verticale,
Mon corps n’a cessé de bouger…
Enfin, dans notre lit libéré,
Toi, mon amour fatigué, tu t’affales.
Ton sourire s’efface en douceur,
Mon trésor s’endort
Pour je ne sais combien d’heures.
Pourtant, mon cœur est toujours plein d’or
Tout au long de la nuit,
Parce que tu restes encore auprès de lui.
Au petit matin,
Voilà tes lèvres qui m’effleurent:
Plaisir quasi-quotidien.
Puis d’un sourire commun,
Arrivent nos purs moments de délire :
Nous redevenons des gamins.
Mais qu’importe!
Avec toi je ne sens pas le temps défiler.
Il paraît pourtant qu’il passe sous toutes les portes,
Mais la nôtre doit souvent lui être fermée.
C’est quand elle te laisse t’évader,
Que je me mets à maudire
Passé et avenir qui viennent tout compliquer:
Je ne sais plus qui et quoi aimer ou haïr.
L’amour m’aurait il rendue bête ?
Je pleure comme je ris :
De toi, cœur follement épris…
Mais où ai-je la tête ?
Tantôt madeleine ramollie,
Larmoyante jusqu’à l’infini ;
Tantôt ridicule ouistiti,
Envieux de pires folies.
Amour, j’aime tant comme tu mêles joie et tristesse,
Comme tu rends douces ou ardentes nos caresses.
Peut être n’es tu après tout que simple bêtise
Mais je te garde jusqu’à ce que naturellement tu cesses,
Peu m’importe ce que les gens disent.
Une chirounette comblée.
Merci à j-marK pour ses précieux conseils de poète (et non de rimailleur...t'es un vrai pro en la matiere!;))
13:15 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
18.06.2006
diskret
Le regard vide,
Je passe et repasse
D’un pas rapide:
Personne ne me dépasse.
Travailler l’absence:
Voici ma profession.
Les conversations ne me disent pas,
Alors je me précipite dans un ailleurs,
Personne ne se préoccupe de moi,
Et je ne vois même pas passer l’heure…
Fuir la présence,
En usant de discrétion.
Mon silence est soudain perturbé par un autre:
La pause orale générale.
Le silence est devenu nôtre:
Il faut que je parle.
Manque d’experience
Face à une telle situation:
La première parole d’une discrète
Semble toujours bête!
21:16 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.06.2006
SANS NUIT
un ancien "poeme" illustré par un tableau de Francis Bacon....
SANS NUIT
Rouge sang coule dans les fentes de la peau entaillée,
Circule,
Va, vient, mais sans se presser,
Il s' amuse a faire des bulles.
Ici, des corps se sont déchaînés,
jusqu' a inonder le lit.
A present, comme recroquevillés,
on dirait que commence leur nuit.
22:32 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Poeti poeta
Voici une categorie PO E SIE (cf les Inconnus)
oublions tt ce qui est chiffre, nombre(simple ou complexe dailleurs) et amusons nous avec les MOTS...(toujours des mots....:)) de notre "chere" langue francaise !
cette categorie regroupera des sortes de poemes dune non poete et vous pourrez y laisser vos comentaires et aussi "poeter" a votre tour....sans probleme....^^
a bian duo!
20:37 Publié dans Pouète Pouète | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




